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En résumé pour ceux qui n'aiment pas lire: Le Dr Larroche a réussi le tour de force de faire la synthèse de nombreuses techniques de soin (homéopathie, acupuncture, psychothérapie, ostéopathie, etc...) et à les intégrer dans un systéme d'analyse fréquentielle dérivé de l'auriculo-médécine. Avec l'aide de physiciens, il a élaboré des filtres fréquentiels de précision ou TIA © (tests interactifs d'analyse) qui permettent de faire des tests de mise en résonance du corps et ses énergies. Actuellement, environ 250 TIA sont utilisés dans le protocole et susceptibles d'interprétation. En simplifiant , une séance d'A.R.C. consiste en une analyse des fréquences rentrant en résonance avec le patient (ceci grâce à un signal vasculaire), une interprétation de ces mêmes fréquences et une correction fréquentielle à l'aide de diapasons.
Pour les autres : Le S.T.A.R.T. (Système transdiciplinaire d'analyse et réinformation pour thérapeute) plus communément désigné par le nom A.R.C. (analyse et réinformation cellulaire) est une méthode élaborée depuis presque vingt ans par le Docteur Michel Larroche, méthode toujours en évolution à ce jour. Le Dr Larroche a réussi le tour de force de faire la synthèse de nombreuses techniques de soin (homéopathie, acupuncture, psychothérapie, ostéopathie, etc...) et à les intégrer dans un systéme d'analyse fréquentielle dérivé de l'auriculo-médécine. Du rationnel en médecine énergétique et sans machine sophistiquée (capable de tomber en panne !). Beaucoup d'expérimentations plus ou moins récentes, montrent que les processus biochimiques dans les corps vivants sont soutenus par tout un système informatif de nature ondulatoire. On peut concevoir que des champs ondulatoires épousent la matière à tous les niveaux d'organisation et de complexité, et suivant la physique quantique, matière corporelle et ondes porteuses d'information ne sont qu'une seule et même chose, en perpétuel "switch" entre matière et énergie. De plus, les travaux effectués sur les structures dissipatives par Ilya PRIGOGINE (prix Nobel de Chimie,1977) montrent qu’un apport d’énergie permet à certains systèmes de se structurer, de devenir cohérent, de progresser vers un état plus ordonné. En thermodynamique, on parle de néguentropie. Cette notion de structures dissipatives peut s'appliquer au domaine de la biologie. Une onde électromagnétique mais aussi une onde sonore peuvent transporter de l’information. C’est la modulation en fréquence ou en amplitude de l’onde porteuse qui permet de véhiculer des signaux cohérents (riche en informations) et engendrer des structures organisées sous certaines conditions. Faire l'inventaire des avancées en physique quantique alourdirait considérablement cette page, mais il est merveilleux de voir aujourd'hui, qu'elles rejoignent des concepts énoncés dans les traditions ancestrales, validant ainsi certaines pratiques des thérapies énergétiques qui semblaient fumeuses aux yeux de certains rationalistes. On parle de plus en plus de médecine informative pour médecine énergétique, terme peut-être mieux approprié et oû transparaît la notion de régulation par des messages véhiculés à travers tout l‘organisme par des ondes s’étalonnant sur tout le spectre de fréquence. Malgré les différentes échelles de fonctionnement et toutes les harmoniques, Michel Larroche a pu ramener les fréquences de ces ondes, au nombre de douze résonances de base...comme les 7 notes de la gamme musicale et leurs 5 altérations... (!!! !). Dans notre organisme, tout système quel qu'il soit est composé de douze éléments. Chacun d'eux fonctionne grâce à une des douze fréquences qui est son carburant physiologique spécifique. La personne en mal-être ou maladie dysfonctionne en « noyant » littéralement l'organisme sous une hyperproduction de la fréquence correspondant au domaine de fragilité. Ceci signifie en clair que de nombreuses structures ne pourront plus utiliser leur fréquence propre mais sont "parasitées" par la fréquence en hyperproduction. Elles ne peuvent de ce fait plus fonctionner correctement, exactement comme un véhicule à essence s'avère incapable d'utiliser du carburant diesel. L'organe ainsi atteint connaît alors des troubles pouvant aller du simple dysfonctionnement à la lésion caractérisée. Sans entrer dans des détails techniques, il faut savoir simplement qu'il existe alors dans le système atteint un « organe-source » hyperproduisant sa fréquence et infestant un ou plusieurs « organes-cibles » qui manifestent des pathologies cliniquement diagnosticables. Le but de l'énergéticien n'est pas d'établir des diagnostics médicaux mais de remonter en amont de la pathologie visible, à la cause, à l'organe-source dont le traitement bien appliqué résout dans la plupart des cas les conséquences pathologiques encore réversibles. Il est important de bien comprendre que ce n'est jamais l'organe source qui entre en dysfonctionnement ou lésion mais toujours l'organe-cible. Tout dysfonctionnement ou lésion se traduit par un barrage à la circulation d’énergie et se manifeste à l’extérieur par l’émission d’une onde porteuse d’information pathologique. Toute onde porteuse d’information pathogène peut être corrigée par application de l’onde porteuse d’information physiologique. Ceci peut être effectué par n’importe quel mode vibratoire : champ électromagnétique pulsé, couleurs (techniques du Dr Agrapart et de Jean-Michel Weiss notamment), sons (musicothérapie, méthode Tomatis, etc..) quelque soit l’échelle de vibration employée, l’excitation d’une échelle entraîne automatiquement une résonance sur les autres. La maladie n’est que la pointe émergée de l’iceberg. Le mal-être préexistant à tous ses stades d’évolution ainsi que les traumatismes de départ sont enregistrés, mis en mémoire. Toute personne qui perçoit mal les stimuli envoyés par elle-même et son environnement produit de fausses réponses aux actes et situations. Elle doit être considérée comme désinformée ou contre-informée. C’est le résultat d’une mémoire pathologique, " stockée " sous forme d’une onde porteuse au sein du corps énergétique. Elle contient l’événement premier imprimé en nous, son cadre et son déroulement et la réponse pathologique qui lui fut donnée et peut-être aussi bien biographique que héritage transgénérationnel. Tout événement analogue mettant en résonance cette matrice mémorielle nous incite à donner en permanence la même réponse erronée, à reproduire le même schéma. Il faut donc posséder la maîtrise d’un instrument de précision permettant de détecter, localiser, identifier et nommer dans un langage clair cette manifestation pathologique. C’est le travail de l’Analyse et Réinformation Cellulaire grâce à laquelle nous avons la capacité de remonter de proche en proche la piste des dysfonctionnements successifs, de la pathologie actuelle constituant le signal d’alarme jusqu’à la cause première des troubles, la situation qui a déstabilisé pour la première fois le patient. Déroulement d'une séance Durant une séance d'A.R.C., vous restez habillé, éventuellement vous enlèverez chaussures, montre, bijoux qui pourraient gêner. La plus grande partie de l'examen, se fait allongé sur une table de soin, quelquefois assis pour certains protocoles. On peut considérer qu'une séance d'A.R.C. est un "dialogue fréquentiel" avec votre corps et ses champs vibratoires. Pour se faire, il faut un signal irremplaçable, que le praticien capte grâce à la prise de votre pouls, il s'agit d'une réponse vasculaire inconsciente à certaines stimulations externes plus ou moins subtiles. On parle indifféremment de V.A.S.(vascular automatic signal) ou de R.A.C. (réflexe auriculo-cardiaque) baptisé ainsi lors de sa découverte (en 1968) par le Dr P. Nogier, père de l'auriculo-médecine. En A.R.C., ces stimulations externes se font à l'aide de TIA © (tests interactifs d'analyse) ou filtres fréquentiels n'entrant en résonance qu'avec une bande passante extrêment étroite. Actuellement, nous utilisons environ 250 TIA. A travers un protocole précis, en s'appuyant sur les indications données par la zone réflexe de l'oreille et par des lieux de résonance spéciaux du "corps vibratoire" ces TIA vont nous permettre, non seulement de détecter, identifier et compenser les principales « fuites » d’énergie témoins des dysfonctionnements mais aussi de donner des pistes d'interprétation et dire quel niveau est en souffrance (physique, inconscients, émotionnel, mental). Il suffit de quelques TIA bien placés en début d'examen pour compenser toutes les "fuites" signalées par l'oreille et d'ouvrir artificiellement les circuits du système d'acupuncture. On peut alors descendre vers les profondeurs, toujours à l'aide de ces TIA, par un jeu successif de calage, décalage et recalage de vos énergies, on finit par arriver sur ce que nous appelons un barrage, qui est en quelque sorte la source, le premier trouble apparu, l'origine de vos symptômes de surface. L'investigation fréquentielle se termine par quelques TIA donnant des précisions sur le barrage, les risques de somatisation, le travail à faire pour évoluer et par d'autres TIA spéciaux, notamment certains peuvent nous signaler si il y a crypte psychologique transgénérationnelle ou non, si vous subissez des influences géobiologiques ou non, un TIA correspond à un des 22 archétypes (cf tarot, lettres hébraïques) qui contient à lui seul une foule d'informations coroborant le plus souvent celles trouvées dans le reste de l'analyse. Ensuite, nous passons aux corrections fréquentielles qui consiste à redonner les fréquences justes à l'ensemble des structures, au moyen d'un ou plusieurs diapasons. C'est notre façon d'aller fixer les informations fréquentielles révélées par les TIA, procédé simple, efficace, indolore et en outre sans nocivité en cas d'erreur du praticien puisque tout est basé sur les résonances, pas de résonance, pas d'effet. Lorsqu’un barrage résiste à l’application du diapason, nous avons recours à des CSP © (Correcteurs Semi Permanents), éléments de correction ultralégers, tenant en place avec un simple sparadrap pendant environ trois semaines. Ils maintiennent la circulation d’énergie et empêchent toute récidive après la séance de soins. Enfin, la Verbalisation qui termine la séance permet d'expliciter les observations et l'orientation lorsque cela s'avère utile, vers la discipline la mieux adaptée: chirurgie, médecine allopathique, médecine homéopathique, ostéopathie, diététique, psychothérapie (et si oui, laquelle...), technique psycho corporelle... ou simple conseil de vie. L’utilisation de la technique d’Analyse et Réinformation Cellulaire est dépourvue d’effets secondaires nocifs. Dans certains cas on observe des réactions psychiques et physiques allant de fatigue jusqu’à des sensations de courbatures, mais ces réactions sont signes d’efficacité car preuve d’une remise en circulation de ce qui était en stagnation, d’une remontée à la surface d’éléments enfouis, et elles ne sont jamais autrement que passagères. Il n’y a aucune contre-indication dès lors qu’un délai de trois semaines minimum est respecté avant ou après toute autre séance d'A.R.C., d’acupuncture ou autre traitement énergétique. Matériel Technique Le dispositif START n’a rien à envier aux machines les plus sophistiquées utilisées dans ce domaine, ne tombe jamais en panne, se range dans une seule valisette, se transporte facilement et peut de ce fait être employé partout dans le monde, même dans des pâturages éloignés pour soigner des chevaux, par exemple. Il ne faut pas oublier que la technique peut également bénéficier aux animaux !
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Analyse et réinformation cellulaire du Dr Larroche